Traverser la honte après une agression
Traverser la honte après une agression
La honte isole, fait taire, épuise. Elle n’est pas une preuve de culpabilité : c’est souvent une manière pour le psychisme de se protéger. Nous travaillons à désserrer l’étau et à retisser de la dignité, à votre rythme.
Mettre des mots sur la honte
Beaucoup de personnes décrivent une impression de “sale”, de “trop” ou “pas assez”. La honte peut garder à distance des souvenirs trop douloureux, mais elle finit par couper des relations, des envies, des projets. En séance, nous distinguons ce qui relève de l’histoire de la violence (responsabilité de l’agresseur) et ce qui appartient à votre besoin légitime de protection.
Ce qui aide en séance
- Nommer sans forcer : vous n’avez pas à tout dire. On cherche d’abord les mots “juste assez” pour alléger la pression.
- Réinstaller des appuis corporels : retrouver une respiration un peu plus fluide, un ancrage qui soutient, une posture qui protège.
- Rendre au bon endroit : clarifier les responsabilités. La honte diminue quand le contexte est mieux compris.
- Réouvrir des liens : choisir où et à qui parler, sans se sur-exposer.
Un chemin de reconstruction réaliste
La honte ne disparaît pas d’un coup, mais son emprise peut s’alléger. On avance par étapes : sécuriser, stabiliser, rencontrer certains évènements de l’histoire quand c’est le bon moment, puis réinvestir des espaces de vie où vous vous sentez respecté·e et choisi·e.
Concrètement
Séances de 60 minutes, en visio ou en cabinet (Figeac/Espédaillac). Le rythme est ajusté ensemble. Informations sur le premier entretien et les tarifs.
Se faire accompagner
Retrouver de la place pour vivre, pas à pas, sans se brusquer.
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